Sawat di khaaaaa !
C’est la tête penchée vers l’avant, les mains jointes au niveau du cœur, en déclamant le fameux « sawat di khaa », sans oublier de prononcer le « a » final pendant une bonne seconde, voire deux bonnes secondes, que l’on se dit bonjour avec les Thaïlandais. Et aller savoir pourquoi, cela les fait parfois beaucoup rire !
Mon bonjour étant terminé, c’est l’heure de vous présenter mes impressions sur ce pays aussi appelé « le royaume du sourire » que je n’ai pourtant pas trouvé si souriant que ça. Autant ne pas passer par quatre chemins et entrer dans le vif du sujet : je n’ai pas tellement apprécié ce pays, et entre lui, moi, et ses habitants, ça n’a pas été le coup de foudre. Et ce, pour diverses raisons… Déjà, ce n’est pas un pays que je tenais absolument à découvrir et je pense que ça joue. En effet, je me suis attelée à visiter la Thaïlande parce que mon avion y atterrissait et « y être sans la visiter, c’est crétin ». Ensuite c’est un pays que j’ai trouvé très touristique et donc pas très authentique. Je n’y ai pas trouvé les locaux si souriants que ça, parfois même un tantinet agressifs, la plupart de ses habitants étant certainement blasés des touristes (et on ne peut pas leur en vouloir !). J’ai visité de jolies choses, mais je n’ai pas été ébahie. Enfin, j’y ai vécu des moments pas des plus agréables, rien de bien grave, mais lorsque ça s’accumule, ça devient vite éprouvant. En bref, plus de négatif que de positif… Mais pour ne pas vous décourager d’y aller, je tiens à préciser que ce n’est que, et seulement que, mon vécu ! J’ai rencontré aussi un tas de gens qui ont adoré la Thaïlande. En fait, je crois qu’après avoir visité ces deux pays que sont la Jordanie et le Sri Lanka aux sourires contagieux, aux paysages merveilleux et à leurs habitants d’une rare gentillesse, il me fallait bien une désillusion. Et comme je visitais la Thaïlande plus par « il faut » que par « j’en ai envie », je n’étais pas dans un bon état d’esprit pour m’ouvrir et m’imprégner des merveilles que recèle ce pays, et le pays me l’a bien rendu. C’est une histoire de karma tout ça ! 😉
Mais a contrario, et pour remonter un peu le niveau, j’ai fait dans ce pays de très belles rencontres, merveilleuses pour certaines, qui resteront parmi les plus belles de mon voyage. Ce n’est donc pas tellement le pays lui-même que je retiendrai, mais bien plus les rencontres et les moments que j’y ai vécu qui ont rendu ce pays magnifique.
Comme dit le dicton : « on ne change pas une équipe qui gagne ». Alors comme à mon habitude, je vais commencer par vous présenter mon itinéraire pour vous donner un aperçu de ce que j’ai vu en Thaïlande…
Et pour la suite, ça restera le même schéma que d’ordinaire. Cependant, si vous avez des bonnes idées ou des choses que vous voudriez que je développe, n’hésitez-pas à me les soumettre pour changer un peu les rubriques ! 🙂

ITINERAIRE
En Thaïlande, j’y ai visité le centre et le Nord seulement qui sont réputés pour être moins touristique, et aussi, et surtout, plus historique. Je me suis donc un peu intéressée à l’histoire de ce pays, et en piètre historienne que je suis, j’avoue que je n’y ai pas tout compris et que je l’ai trouvée assez compliquée. Elle est constellée d’envahissements, de royaumes et capitales différents, de colonisations, d’alliances… Bref, un bon petit bordel où c’est la loi du plus fort qui règne. Et les plus forts, ça a fini par être le peuple Thaï ! C’est donc logiquement qu’en 1948, le royaume de Siam change de nom pour adopter celui de l’ethnie dominante, à savoir « la terre des Thaï » ou Thaïlande. Et avec le temps, le pays a fini par devenir un des pays les plus développé et touristique de l’Asie du Sud-Est.
Je vous emmène donc avec moi dans mes quelques découvertes du Nord de cette terre, en passant notamment par les anciennes capitales chargées d’histoire que sont Ayutthaya et Sukhothai… Mais que les fâchés avec l’histoire se rassurent, les visites ne seront pas si nombreuses, puisqu’en Thaïlande j’ai plutôt été du genre oisive !

Jour 1/2/3 : Bangkok
Ah, Bangkok ! Cette capitale de la démesure, où tout va à une vitesse folle, où l’on se perd en un rien de temps, où l’histoire et le moderne se mêlent d’une manière étrange mais efficace, où l’on peut trouver des objets des plus insolites dans les séances shoppings, où bouchons et population grouillante nous accompagnent partout où on va… Bref, Bangkok, cette ville folle qui ne dort jamais ! Un peu perdue au début, j’ai eu la chance de rencontrer très vite Joffrey, un amateur de la Thaïlande qui m’a montré comment apprécié cette énorme capitale où l’on se sent tout petit…
En bonne touriste, j’ai surtout visité les temples & palais au début dont j’avoue ne plus me souvenir des noms. Très bling bling, ils n’en restaient pas moins splendides. Mais très vite, j’ai découvert le Bangkok un peu plus fou et vivant… Le marché de Chatuchak qui est le marché le plus grand de Thaïlande où l’on peut facilement s’y perdre une journée. Des balades dans China Town et son animation ambiante. Une soirée dans la Khao San road, la rue la plus connue de Bangkok, celle de toutes les folies où vous pouvez y trouver des choses que vous n’êtes même pas en mesure d’imaginer… Bref, le vrai Bangkok festif, démesuré et excessif est un Bangkok qui m’a étonnamment plu et qui me fait dire que cette capitale, c’est décidément une ville que l’on apprend à aimer !
Légende photos : Le marché de Chatuchak, les temples, soirée dans la Khao San Road avec Joffrey, Loreen & Phébé







Jour 4/5/6 : Ayutthaya, une des 3 anciennes capitales du royaume de Siam
Je suis encore loin d’avoir découvert toutes les folies de Bangkok, mais j’embarque quand même vers Ayutthaya. Ville beaucoup plus calme, elle avait été proclamée capitale du royaume de Siam en 1514. La première journée que j’y passe, j’enfourche mon vélo et vais visité les quelques dizaines de temples et palais qui parsèment la ville : Wat Phra Ram, Wat Ratchaburana, Wat Lokayasuttharam, et à vos souhaits messieurs, dames… Je crois que l’on peut affirmer que les Thaï avaient le goût de la grandeur ! Le lendemain, c’est en enfourchant un petit bateau – hisse et ho matelot ! – que je visite le reste des temples. J’ai adoré Ayutthaya, son cadre, son rythme de vie, ses temples… Et dans toutes cette ribambelle de temples, 3 m’auront particulièrement marquée :
– le Wat Mahathat avec sa tête de Bouddha maintenue dans les racine d’un arbre. Ce temple a été détruit en 1767, pendant la guerre avec les Birmans qui ont décapité toutes les têtes de Bouddha. La légende raconte que suite à cela, une des têtes aurait roulé jusqu’à un arbre qui l’aurait recueillie dans ses racines.
– Le Wat Phra Si Sanphet qui est un ensemble splendide de 3 temples blancs incroyablement bien conservés. Ils contrastent avec le reste des temples de l’ancienne capitale, tous faits de briques rouges.
– Le Wat Chai Watthanaram. Arrivée devant le temple Khmer en bateau au couché du soleil, comment ne pas aimé ce temple avec son imposante et sereine grandeur qui se situe en pleine nature, au bord de l’eau ?
Légende photos : divers temples et Buddha, la tête de Buddha au Wat Mahathat, balade en bateau.










Jour 7/8/9 : Kanchanaburi et les chutes d’eau d’Erawan
Kanchanaburi, ce n’est autre que cet endroit où se trouve le pont de la rivière Kwaï… Je connaissais ce pont de nom, connu notamment grâce au film. Mais en piètre cinéphile que je suis, je ne savais pas du tout l’histoire tragique qu’il y avait derrière ce pont : commandé par les japonais pour rallier la Birmanie, des milliers d’ouvriers sont morts durant la construction de ce chemin de fer. D’où son sombre surnom : « the death railway ».
Ainsi, Kanchanaburi est aujourd’hui un endroit chargé d’histoire, mais aussi de nature et de quiétude. Avec Joffrey que j’ai retrouvé là-bas, on a donc été à la découverte de cette belle nature en Canoë sur la rivière Kwaï pour profiter de ses paysages, en passant sous le célèbre pont. J’ai également conduit mon tout premier scooter pour aller jusqu’au parc naturel d’Erawan, et y contempler ses 7 magnifiques cascades dans lesquelles on peu se baigner avec des petits poissons qui nous chatouillent les pieds… Ca fait un peu bizarre quand même ! J’ai beaucoup apprécié cet endroit pour son calme, ses cocktails au bord de la rivières, son atmosphère… Et parce que c’était l’anniversaire de Joffrey, une petite bougie sur son hamburger s’imposait 😉
Légende photos : Vue sur le pont de la rivière Kwaï avec le train qui passe, moi sur mon tout premier scoot’, diverses cascades d’Erawan, Joffrey devant sa bougie d’anniversaire, Joffrey & moi à Erawan et sur le kayak










Jour 10 à 18 : Chiang Mai
Aaah ! Chiang Mai… Une longue histoire ! Certainement la ville où j’ai passé le plus de temps depuis que je suis partie mais où je n’y ai absolument rien visité. C’est une ville calme, plutôt touristique, où tout est facile et simple. Si je n’y ai rien visité, c’est d’une part parce que j’étais très fatiguée et un peu découragée, mais aussi et surtout parce qu’à Chiang Mai, j’y ai fait plein de belles rencontres et y ai vécu plein de magnifiques moments : le réveillon et Noël passé avec Laureen, Thomas et Igor, à la bonne franquette… Des moments dans un ranch pour m’occuper de chevaux avec Laureen et pour remercier Boris, le propriétaire, qui m’a offert à deux reprises gîtes et couverts… La rencontre d’une famille Lahu, une tribu Thaïlandaise qui vit dans les montagnes… Ce sont autant de moments formidables que j’ai vécu là-bas, mais j’en parlerai et mettrai les photos un peu plus tard dans l’article. Pour l’instant, l’heure est à l’itinéraire, à ce que j’ai visité et vu, donc ne nous attardons pas sur Chiang Mai. ;)
Jour 19/20/21 : Sukkhothaï
Depuis le début de mon parcours en Thaïlande, j’ai en quelque sorte remonté le temps… De Bangkok à Sukkhothaï en passant par Ayutthaya, on remonte de plus en plus loin dans l’histoire des capitales du royaume de Siam. En effet, Sukkhothaï est la toute première capitale de la Thaïlande. C’est une cité construite par les Khmer en 1238. C’est donc à nouveau un champs de temples qui s’offrent à moi, et je décide d’arpenter ce champs en vélo pendant une journée. C’était une balade agréable, mais après avoir fait Ayutthaya, j’ai trouvé le site bien moins époustouflant.
Légende photos : divers temples et Buddha de Sukkhothaï








Après tout ça, je me dirige vers le Myanmar (ancienne Birmanie) par la frontière terrestre pour y rester 3 belles semaines. Le Myanmar a une situation politique compliquée, de ce fait beaucoup de ses frontières sont fermées ou dangereuses. De ce fait, je ne peux pas me rendre directement du Myanmar au Laos, comme je l’avais prévu à l’origine. Je dois donc retourner dans le Nord de la Thaïlande pour franchir la frontière.
Mais avant d’embarquer direction Laos, je profite d’être en Thaïlande pour m’y reposer et terminer de visiter le Nord…
Patience, je vous raconterais tout de ces merveilleux pays que sont le Myanmar et du Laos bientôt 😉

Jour 22 à 26 : Chiang Mai
Ah, Chiang Mai la belle, encore. Après toutes les émotions que m’a fait vivre ce petit bout de terre qu’est le Myanmar, j’avais une grande envie de me reposer. J’ai donc trouvé un petit hôtel, pas trop cher, dans cette ville que je connaissais bien et dans laquelle je me sentais vraiment bien. Et cerise sur le gâteau, l’hôtel avait un petit déjeuner du tonnerre, et ne se situait pas trop loin de mon magasin préféré en Thaïlande, j’ai nommé le 7-Eleven ouvert 24/24h et qui fait des croques-monsieur du tonnerre.

Jour 27 à 32 : Chiang Rai et ses temples bleus, blancs, doré, noir…
Mai, Rai… Les Thaïlandais sont coquins n’est-ce pas ? Chiang Rai, à ne pas confondre donc avec Chiang Mai, est une ville tout au Nord qui sert de point de chute pour passer la frontière avec le Laos. Mais pas que ! Il y a dans cette ville un marché de nuit super et aussi, et surtout, de magnifiques temples qui sont, pour la plupart, construits par des artistes Thaïlandais modernes. Après avoir vu des dizaines et dizaines de temples, j’en avais sacrément ras-la-casquette des temples asiatiques mais ceux de Chiang Rai valent totalement le détour !
Mon coup de cœur est sans conteste le temple blanc et son décalage entre la pureté qu’affiche le temple à première vue et son côté totalement morbide quand on s’approche d’un peu plus prêt. Je vous laisse regarder les photos par vous-mêmes… J’ai aussi beaucoup aimé les Maisons noires qui sont un ensemble de bâtiments construits pour exposer des objets et reliques traditionnelles. Mais qui sont mis en scène d’une manière pour le moins… Originale et macabre.
Chiang Rai, c’est aussi des virées à scooter avec des paysages fabuleux, à coups de rizières, de petits villages, de cascades… Bref, Chiang Rai vaut vraiment le détour, et pas que pour passer la frontière !
Légende photos : une cascade, le temple blanc et son temple doré, tête au temple blanc, une des maison noire et de ses mises en scène macabre, temple lors d’une petite promenade en scooter et temple bleu.










LA THAILANDE, UNE HISTOIRE DE RENCONTRE…
De la Thaïlande, vous l’aurez compris, je ne garde pas un souvenir fameux. Par contre, certaines des rencontres faites en chemin restent profondément mémorables, et rien que pour celles-ci, j’aimerais refaire un stop dans ce pays un jour. Mais j’en dis un peu trop pour une introduction, alors je m’arrête ici et vous laisse découvrir plus en détails ces merveilleuses personnes rencontrées en chemin, toujours à des moments où j’en avais besoin.
Joffrey
Procédons par ordre chronologique… La première de ces rencontres fût donc Joffrey, un Oléronais aimant beaucoup la Thaïlande et qui y retourne tous les ans pour quelques mois. Il prenait une photo sympa dans un parc, alors j’ai décidé de lui piquer sa photo en faisant la même au même spot. C’est comme ça que l’on a commencé à discuter et ce, à mon plus grand bonheur, car j’étais sur le chemin retour de l’hôpital après une sale matinée (j’en parlerai dans mes mésaventures, patience !). Grâce à Joffrey, cette journée qui avait commencé si mal est finalement devenue géniale. Joffrey m’a fait découvrir Bangkok sous un autre angle, et j’ai passé une super soirée dans la Kao San Road avec lui et ses deux amies. On a fait un bout de chemin ensemble en passant de très bons moments et j’ai appris à un peu plus apprécié la Thaïlande grâce à lui, et aussi, à conduire mon premier scoot ! 🙂


Noël
Tout a commencé par un message de Laureen sur les réseaux sociaux qui demandait s’il y avait des gens sur Chiang Mai pour Noël. J’ai répondu présente à l’appel et c’est comme ça qu’on s’est retrouvé avec Thomas dans une auberge. Là-bas, on y a fait la connaissance d’Igor et de deux Thaïlandais qui s’occupaient de l’hôtel et qui ont passé un bout de la soirée avec nous. C’était un Noël magique, où on a chanté des chansons françaises, où les Thaïlandais chantaient des chansons Thaï, rythmé par des sourires, des rires, des étoiles dans les yeux, des morceaux de piano et de guitare, un peu de bière et un bon repas ! Tous les ingrédients étaient réunis pour une soirée parfaite, dont le plus important : l’esprit de partage et beaucoup d’affection. La soirée de Noël fait partie de mes plus belles soirée de voyage, et j’aurais souhaité qu’elle ne termine jamais. Je n’oublierai jamais ceux avec qui je l’ai passé, et espère sincèrement revoir ces très belles personnes un jour.
Légende photos : Thomas au t-shirt noir, Igor au t-shirt à vagues, Laureen au t-shirt orange et la Thaïlandaise. On est loin d’être sur notre 31, mais ça nous empêche pas d’être vraiment heureux !








Laureen
Bon, j’en ai déjà parlé juste avant, mais Laureen, c’est plus qu’une rencontre d’une soirée, c’est pourquoi j’en reparle ici ! Laureen, c’est ce genre de personne qu’on rencontre à l’autre bout du monde, avec qui le courant passe à 100%, avec qui on a plein de points communs, comme si on se connaissait depuis toujours. Un peu comme une évidence. J’ai vécu un tas de choses avec elle. Des virées dans Chiang Mai, des balades à cheval dans le Ranch où elle faisait son volontariat, j’ai aussi ramassé le caca des chevaux, manger des petits pains noirs cuisinés par un villageois etc… Je crois que je peux dire que Laureen fait partie de ces rencontres de voyages qui ne sont pas qu’éphémères. Ces rencontres à l’autre bout du monde qu’on retrouvera dans notre petit coin de monde. Ou pourquoi pas un de ces jours, lors d’un autre voyage qu’on fera ensemble 😉 ? Je suis vraiment heureuse d’avoir croisé le chemin de cette nana incroyable, et si jamais tu lis ça, je suis impatiente de te retrouver à Paris pour que tu me racontes le reste de tes aventures, et qu’on puisse se souvenir de nos anecdotes à Chiang Mai !






La famille de la tribu Lahu – attention, pavé en vue
La plus marquante de mes rencontres est sans conteste cette famille Lahu rencontrée dans un petit village de Chiang Mai. Les Lahus sont une tribu des montagnes Thaïlandaise, majoritairement chrétienne.
Comment retranscrire cette longue et belle rencontre ? Peut-être d’abord par le contexte qui n’est pas le plus passionnant à lire mais qui est essentiel pour comprendre pourquoi cette rencontre m’a tant touchée. Tout a commencé grâce à Laureen qui faisait son volontariat dans un Ranch et qui y a rencontré Sunee, cette dame et mère de famille extraordinaire qui cherchait des bénévoles pour un volontariat avec des enfants. Et cela tombait parfaitement bien, car j’en cherchais un aussi ! Laureen nous a donc arrangé une rencontre et le soir, on file au village de Sunee pour parler du volontariat. Malheureusement, il y a eu un quiproquo sur les missions qui ne correspondaient pas à mes attentes et ce volontariat – qui aurait été mon premier – ne me semblait pas assez cadré pour une première. De plus, j’étais dans un moment difficile de mon voyage, pas très en forme avec un énorme besoin de repos… Tout ça réunit m’a beaucoup angoissée et m’a donné l’impression de m’en demander beaucoup trop avec ce volontariat. Après de longues réflexions et de appels à ma mère & à mon copain (merci!), j’ai finalement décidé de refuser ce volontariat, non sans ennui pour Sunee et tristesse…
Mais Sunee, cette femme magnifique, malgré le fait que je lui avait fait faux bond, s’inquiétait encore de là où j’allais dormir et m’a invitée à passer la nuit chez elle. J’accepte donc, un peu gênée mais avec un sentiment de gratitude énorme, d’autant que je sentais que ça lui faisait vraiment plaisir de m’accueillir. Et je n’ai pas regretté ! J’ai passé une soirée merveilleuse avec elle et toute sa petite famille. Sunee est en effet une mère de deux enfants, mariée au prêtre du village et elle recueille une dizaine d’enfants qui ont des situations familiales complexes (due à des abandons ou des maltraitances). Elle leur offre ainsi un toit, à manger, et surtout l’amour d’une famille. Encore une fois, j’ai passé une soirée merveilleuse aux côtés de toutes ces personnes. J’ai cueilli de la salade dans le potager avec les filles pour le repas, le soir on a fait des étoiles en origamis avant d’aller se coucher. Le lendemain, j’avais proposé à Sunee d’aller faire des petites courses tôt le matin pour faire des crêpes pour le petit déjeuner avec les jeunes. C’étaient une soirée et une matinée très fortes en émotion, avec des rencontres formidables. Sunee m’a touchée au plus profond de moi par son histoire qu’elle me racontera plus tard et qui a fait d’elle une femme magnifique que j’admire beaucoup. On a définitivement beaucoup à apprendre de la gentillesse des gens qui habitent ce beau monde.
Le moment de se quitter a été un des plus beau et triste moment que j’ai vécu dans mon voyage. J’étais pleine de gratitude pour tout ce qu’elle m’avait offert de moments fabuleux, de sourires et de discussions sincères, et sans que je m’y attende, elle disparaît et revient avec un sac traditionnel de la tribu Lahu en souvenir de cette soirée et matinée. Ce cadeau restera le plus beau souvenir rapporté de mon voyage, le plus précieux, le plus touchant. Et je donnerai beaucoup pour pouvoir revoir Sunee un jour en étant en meilleure forme pour partager plus qu’une soirée avec elle et sa famille.









Une petite danse ?
A Chiang Rai, j’arpentais le marché de nuit avec des amies quand on tombe sur une scène de concert avec une centaine de Thaïlandais qui dansaient en ronde, tous en rythme, une sorte de macarena Thaïlandaise… Vous me connaissez, moi, quand ça danse, j’ai envie ! Alors je les regardais danser, très probablement les yeux plein d’envie et d’étoiles, et c’est certainement pour ça qu’une des Thaïlandaise m’a fait un signe pour m’inviter dans la danse. Ni une, ni deux, je ne me fais pas prier et fonce dans la ronde. C’était un peu compliqué de suivre les pas au début – d’autant plus que les danses changeaient toutes les trois minutes ! – mais les Thaïlandaises étaient au petits soins et nous expliquaient calmement les pas quand elles voyaient qu’on galérait trop. Et hop, c’est parti pour une bonne heure de danse et de rire avec une ribambelle de Thaïlandais autour de nous qui étaient partis à danser comme ça jusqu’au bout de la nuit.

ET BON APPETIT BIEN SUR !!
La Thaïlande est très connue pour sa gastronomie, pourtant, je crois bien que c’est là-bas que j’y ai vu les plats les plus bizarres qu’ils soient. Entre les insectes, les gelées bleues, les cakes roses, oranges, verts, les rats grillés… Un mélange pas des plus ragoûtant. Je ne me suis donc pas régalée dans ce pays, et mes repas se résumaient, le plus souvent à un bon fried rice et aux fameuses pad thaï.
Les insectes
La Thaïlande, c’est les marchés de nuit. Et les marchés de nuit, c’est un tas de stands qui proposent toute sorte de nourriture, de la plus tentante à la plus dégoûtante. Et étonnamment, les petits insectes étalés sur leurs échoppes me faisaient de l’œil, j’ai donc pris mon courage à deux mains, et ai commandé une portion de crickets et de vers. Des insectes qui restent petits, parce qu’il faut pas déconner, se retrouver avec une patte de sauterelle coincée entre les dents, c’est pas très glamour.
Après avoir passé commande de mes crickets et mes vers, la vendeuse les a aspergé d’huile et d’un assaisonnement tout fait et m’a enfin tendu le paquet. On respire un grand coup, et on mange le tout… Les crickets, c’est pas ma tasse de thé, par contre les vers sont vraiment bons ! Et le point positif c’est que si les insectes représentent la nourriture de l’avenir, je suis ready pour survivre 🙂


Fried Rice / Pad Thaï
Pendant tout mon temps passé en Thaïlande, le fried rice avec des légumes et les Pad Thaï ont constitué ma nourriture de base. Pas cher, pas risqué, c’est bon partout et on en trouve partout, même dans les bouibouis en bord de route, et puis c’est nourrissant !


Les croques-monsieur du 7-Eleven
Ah les croques-monsieur du 7-Eleven, c’est toujours un grand moment de joie… Quand la flemme de sortir pour aller au restaurant et manger (encore) un fried rice s’abattait sur moi, c’est tout naturellement que mes jambes se dirigeaient vers le 7-Eleven du coin. Là-bas, j’y achetais mon succulent croque-monsieur au fromage coulant et au jambon que les vendeurs font chauffer sur place. Un régal !
Et qu’est-ce qu’on ferait pas pour un croque-monsieur…? Pour l’anecdote, c’était mon dernier jour en Thaïlande, j’étais avec une fille rencontrée en route, et il nous était tout simplement inconcevable de ne pas manger un dernier croque-monsieur. Mais malheur ! Le 7-Eleven juste à côté de notre hôtel n’en avait plus… Victime de son succès. On s’est donc mis à la recherche d’un autre 7-Eleven et après 30 minutes de marche, on est enfin rentrées à l’hôtel pour manger – que dis-je ? – pour savourer notre graal.

Le repas du réveillon de Noël
Parce que c’est pas tous les jours qu’on fête Noël à l’autre bout du monde, on a décidé avec Igor, Laureen et Thomas de marquer l’évènement. On a donc été faire des petites courses pour nous préparer un bon repas de réveillon de Noël, des plats qui nous rappelaient un peu la maison. Le soir du réveillon pointant le bout de son nez, c’est Thomas qui s’atèle aux fourneaux pour nous préparer un succulent repas : une terrine de thon pour l’apéro, un risotto aux champignons pour le plat et en désert des bonnes crêpes au Nutella ! Et après des mois passés loin des bons petits plats de la maison, ce repas de Noël valait tous les foies gras et saumons de la terre. Merci au cuisto’ qui a cuisiné comme un chef pour nous faire un repas mémorable 🙂


La fondue Thaïlandaise
Cette fois-ci, c’est pour le nouvel an qu’on a eu le droit, avec Laureen, à un bon repas made in Thaïlande : la fondue Thaïlandaise. L’appareil à fondue permet de faire bouillir de l’eau pour y cuir légumes et noodles, et en son centre, il y a un espèce de BBQ pour y faire cuire les viandes. Une vraie découverte et un vrai délice partagés avec de jeunes Thaï ! Le ventre bien plein pour affronter la nouvelle année 🙂

Des choses que je n’ai pas goûté
Comme je l’ai dit plus haut, on y trouve un tas de choses peu ragoûtantes sur les marchés de nuit (et même parfois dans les restaurants). Je n’ai malheureusement pas tout pris en photos, mais j’en ai quand même quelques unes pour vous ouvrir l’appétit 🙂





LES MESAVENTURES EN SERIE…
Je peux vous dire que la Thaïlande a fait fort en mésaventures, et elles n’étaient pas toujours des plus agréables ! Entre visites de l’hôpital, petits accros sur le scooter, des fêtes mémorables, et bien sûr, et toujours, les bêtes mes meilleures amies… Bref, j’ai un bon lot de belles mésaventures à vous raconter. Elles ne sont pas toujours faciles à vivre sur le moment, mais elles forgent les souvenirs de voyages qui me feront bien rigoler plus tard. Prêt ? C’est parti !
La visite de l’hôpital
Mon périple en Thaïlande, ça s’est annoncé bien dès le début ! Dès le deuxième jour même ! Je me baladais dans Bangkok et suis tombée sur un temple. Je me suis donc déchaussée comme le veut la coutume et rentre pour contempler l’intérieur du temple avec son grand Bouddha, mais surtout avec ses peintures murales magnifiques. Je décide de profiter du moment et m’accroupie quelques minutes dans le temple. Un chien rôde, je le garde dans le coin de l’œil. Mais allez savoir pourquoi, il décide finalement de m’élire comme sa nouvelle copine et s’approche de moi. Je lui fait des « pshhttt » pour lui signifier que sa présence près de moi n’est pas la bienvenue, mais il a manifestement pris ça pour une marque d’affection puisqu’il commence à me monter sur les genoux et à me lécher allègrement le visage, la bouche etc ! Enjoy… Sauf que moi, petite parano que je suis, je pense toute suite à la rage qui fait rage dans les pays d’Asie (oh, ce jeu de mot pourri…). Je rationnalise en me disant qu’il ne semblait pas avoir de plaies, qu’il avait un collier, qu’il était dans un temple… Mais vous connaissez cette petite voix qui vous dit « et si ? » ? Cette petite voix est restée bien ancrée dans ma tête et me faisait paniquer. Le lendemain, j’ai donc décidé de me rendre à l’hôpital pour me faire vacciner contre la rage.
Troisième jour en Thaïlande : visite de l’hôpital de Bangkok. Hôpital qui n’est pas mal du tout d’ailleurs, avec un personnel soignant vraiment très gentil. Mais avant d’arriver à cet hôpital, il m’en a fallu braver des épreuves ! Eh oui, parce qu’il fallait tout d’abord que j’appelle mon assurance. Donc il fallait que j’achète une carte sim avec appel. Ce que je me suis empressée de faire. Sauf que, chanceuse comme j’étais, j’ai fait une mauvaise manipulation et tout mon crédit d’appel part en 30 secondes… Bref, au final, je reste bien une heure et demie dans le magasin de téléphone pour résoudre le problème, avec la pression qui monte, le stress qui monte, je n’en pouvais plus et ma seule envie était de me débarrasser de ce mauvais moment à passer. J’arrive finalement à avoir mon assurance au téléphone, ouf ! Je file à l’hôpital où on me prend très vite en charge, une petite piqure, et me voilà rassurée. Le point positif, c’est que si je ne m’étais pas faite léchée par ce chien, je n’aurais jamais rencontré Joffrey. 🙂

L’homme qui ronflait à l’oreille de Coco…
Les gens qui ronflent dans les auberges, c’est assez courant et il faut bien s’en accommoder… Mais il y a différentes sortes de ronflements. Il y a ces ronflements mignons, qui ne font pas trop de bruits et qui sont facilement atténuables par des boules quiès. Et de l’autre côté, il y a ces insupportables ronfleurs qu’on a envie de secouer, de réveiller, qu’on déteste du plus profond de notre être alors que les pauvres n’y sont pour rien. Et c’est d’un de ces ronfleurs dont je vais vous parler dans cette histoire. Ce genre de ronfleur qui m’a réveillée à 4h du matin avec un gros « roooooon pchiiiiiiiit » à en faire trembler les murs, dans le lit juste en dessous du mien (sinon ce ne serait pas drôle). Impossible de me rendormir. Je décide donc de mettre de la musique zen à fond dans mes écouteurs (plus si zen quand elle est à fond d’ailleurs), et j’arrive tant bien que mal à finir ma nuit. Le lendemain, je rentre dans la chambre après l’heure des départs et le voit allongé tranquillement sur son lit. Bien heureusement, il ne parlait pas français car un « oh putain, il est encore là lui » est sorti tout seul de ma bouche sans que je puisse le réprimer. Et le soir, à nouveau, ça n’a pas manqué : à 2h du matin, rebelotte, Mr. le ronfleur refait des siennes. Je décide de ne pas repasser une nuit à ses côtés, prend la couverture et l’oreiller et descend pour dormir sur le canapé. Moins confortable, mais bien moins bruyant.
Je ne passe toutefois pas une nuit paisible, le problème étant que le lendemain, je prenais un bus de nuit et savait très bien que je n’allais pas bien dormir non plus… Quoi que je serais peut-être tellement fatiguée de ces nuits avec Mr. le ronfleur que le manque de confort ne sera pas un problème pour le sommeil ? Vers 18h, j’embarque donc dans le bus de nuit… Et qui je vois embarquer dedans ? Je vous le donne en mile, Mr. le ronfleur ! Et moi de penser « mais le bus a deux niveaux, peut-être qu’il ne viendra pas au même niveau que moi… ». Mais c’était sans compter sa générosité, car il a décidé de s’installer non seulement au même étage, mais aussi très proche de moi. Et bonne nuit les amis !
1er scooter, 1ère gamelle
J’ai adoré conduire des scooters, à tel point que je pense m’en prendre un à mon retour en France. Mais qui dit 1er scooter, dit aussi 1ère gamelle. Mais ne me demandez pas comment j’ai fait mon compte parce que je n’en sais rien… J’étais simplement en train de me garer pour acheter des fraises au bord de la route quand j’ai dû mettre un coup d’accélérateur ou je ne sais quoi. Le fait est que le scooter qui était censé être à l’arrêt a continué de rouler, mes mains toujours accrochées dessus et on a finit par faire badaboum sur les graviers… Moi rien de grave, mais les scooter avait de sacrées éraflures notamment sur le bas de caisse. Je balise donc, pensant au prix que je devrais payer pour les réparations. En rentrant le soir, je m’arme de mon feutre noir et colorie toutes les rayures en noir… Ni vu, ni connu ! Il y avait quelques éraflures plus haut, mais je me dis que ça ne se verra pas. Alors le lendemain, je vais rendre le scoot’, bien décidé à faire diversion et à dire que tout s’était merveilleusement bien passé. Sauf que le loueur avait bien compris que c’était mon premier scoot : il ne m’a même pas laissé le temps de faire diversion et a tout de suite fait un tour du scooter et vu les rayures… Il m’a donc fait payer pour les endroits qui étaient rayés. 1er scoot, 1ère gamelle, 1ère caution. Mais heureusement, mon coup de crayon avait été salutaire puisqu’il n’a vu que du feu sur cette partie qui était pourtant la plus endommagée !

1er scoot & bestioles n°7
Et parce qu’une caution ce n’était pas suffisant pour mon karma, cette petite virée en scooter m’a aussi valu d’avoir des petites bêtes très sympathiques qui se sont invitées dans mon cuir chevelu : j’ai nommé les poux ! Tous les casques étant trop grands, j’ai eu la bonne idée de prendre un casque d’enfant qui convenait parfaitement à mon petit crâne, mais qui, vraisemblablement, convenait parfaitement aux poux aussi. Quand je me suis aperçue que j’avais des poux, j’ai donc été en magasin pour appliquer la bonne vieille recette de grand-mère : huile & vinaigre. Ca semblait avoir été efficace jusqu’à ce que j’arrive au Myanmar et que ça recommence à me gratter… Je décide donc d’aller acheter un produit plus approprié dans une pharmacie mais il semblerait qu’au Myanmar, ils ne connaissent pas les lotions anti-poux. Alors rebelotte, pendant mes 3 semaines passées au Myanmar, j’ai eu le plaisir de me trimballer une bouteille d’huile et de vinaigre avec moi et de me faire des shampoings à la vinaigrette. Jusqu’à ce que je retourne en Thaïlande pour enfin m’acheter une lotion anti-poux. Après 1 mois de lutte acharnée, je me suis enfin débarrassée de ces sales petites bêtes !
Les fêtes à l’étranger n°1 & bestiole n°8
Noël, je l’ai passé dans une auberge qui ne m’inspirait pas plus que ça, mais comme Thomas s’y trouvait déjà, on a voulu faire simple et le rejoindre. Après le repas du réveillon, je vais donc au lit, et passe une bonne nuit. Le matin, je me réveille, allume ma lumière de chevet, prend le temps d’émerger puis regarde sur ma droite et découvre avec grande joie une petite bête noire qui se promène sur le mur… Une petite bête noire qui ne m’inspire rien qui vaille. Je vais regarder des images sur internet et mes doutes se confirment alors. J’ai bien affaire au pire cauchemar de la plupart des backpackeurs : la terrible et démoniaque punaise de lit ! Quel beau cadeau pour le matin de Noël, n’est-ce pas ?! 🙂
Elle ne semble pas m’avoir vampiriser, mais malheur, j’avais laissé mon backpack ouvert toute la nuit… Ni une, ni deux, je sors de mon lit, prend toute mes affaires, descends dans la salle commune, loin du démon, et j’enfile ma tenue d’explorateur, j’ai nommé ma lampe frontale. Pendant une bonne heure, armée de ma lampe frontale, je dissèque mon sac dans ses moindres détails, déplie toutes mes affaires pour les analyser dans toutes leurs pliures, sépare les affaires décortiquées au peigne fin des affaires potentiellement souillées, tourne chaque page de mes livres… et… J’en trouve une petite dans un livre ! Alors je recheck tout, une seconde fois. Finalement, il semblerait que j’ai échappé à l’invasion des punaises de lit. Ouf !

Les fêtes à l’étranger n°2 & 1ère gamelle de l’année
Quand j’étais au Ranch avec Laureen, on sortait parfois faire une balade avec les chevaux pour les promener. Je n’avais jamais vraiment monté un cheval avant ça, mais une balade au trot, ça se fait sans encombre… Mais le 1er de l’an, Laureen et l’autre fille qui faisait le volontariat voulait faire un peu de galop. Sauf que les chevaux se suivent, et quand un part au galop, tous partent au galop. Laureen me demande donc si c’est ok pour moi de faire du galop. Bien sur ! Après tout, le voyage c’est fait pour faire des expériences, alors si elle m’explique comment ça fonctionne, il n’y a aucun problème. Sauf que le galop a eu lieu un peu plus tôt que prévu… Les chevaux qui étaient devant moi ont commencé à trotter et ils se sont emballés et ont fini par galoper. Mais moi j’avais pas eu les explications, et mon cheval, en bon suiveur, s’est mis à galoper aussi. Sauf qu’en plus de ne pas avoir les explications, il s’est mis à galoper dans un tournant à 90°. Et badaboum ! Coco dans la gadoue ! Bien heureusement, la gadoue était là pour amortir ma chute, rien de bien grave donc, quelques écorchures et le dos un peu contracté seulement. C’est une bonne année qui commence, ça !

Et sur ces quelques gamelles, je ne vous cache pas la joie que j’ai eu de me diriger vers d’autres horizons, et de découvrir ces merveilleux pays que sont le Myanmar et le Laos. Deux pays que j’attendais impatiemment de visiter.
Mais malgré le fait que la Thaïlande était loin d’être un coup de cœur, j’en repars quand même plein de bons souvenirs, plein d’étoiles dans les yeux, de moments merveilleux et de rencontres inoubliables. 🙂
